Devenir membre


Deviens membre du Conseil jeunesse !

Les membres du CJFCB ont des histoires uniques et proviennent des quatre coins du pays, voire même du globe. Ils sont francophones, francophiles ou franco-colombiens. Certains ont grandi ici, d’autres sont fraîchement arrivés en Colombie-Britannique, mais ils ont une chose en commun: l’amour de la langue française et le désir de se retrouver en communauté.

Si tu n’as pas participé à un événement du CJFCB mais que tu souhaites devenir membre, complète le formulaire ! C’est gratuit.

 

QUI SONT LES MEMBRES DU CONSEIL JEUNESSE ? 
Les membres du Conseil jeunesse sont des jeunes âgés de 14 à 25 ans. Ils ont participé à au moins une activité du CJFCB durant l’année. Dans le cadre du projet #LumiereSur, nous en présentons quelques-uns.

Pour être membre du Conseil jeunesse, tu dois :

  • Être âgé(e) de 14 à 25 ans ;
  • Résider en Colombie-Britannique ;
  • Parler français ;
  • Avoir participé à au moins un événement du Conseil jeunesse ;
  • Adhérer aux valeurs du Conseil jeunesse.

 

POURQUOI DEVENIR MEMBRE DE TON CONSEIL JEUNESSE ? 

Être membre du Conseil jeunesse c’est :

  • Participer à l’Assemblée générale annuelle (AGA) du Conseil jeunesse;
  • Discuter et voter sur des décisions importantes pour le Conseil jeunesse (budget, programmation…);
  • Déposer des mandats auprès du Conseil d’administration (dans le cadre de l’AGA);
  • La possibilité de participer à toutes les activités du Conseil jeunesse;
  • Faire partie de ta communauté et t’engager pour son développement.

 

 

Noah Rondeau, 19 ans. Né aux États-Unis, arrivé en Colombie-Britannique à l’âge de 3 ans. Membre actif et représentant 19-25 ans du CJFCB.

Entretien réalisé le 18 septembre 2015.

«Je ne suis pas né ici, mais j’ai grandi ici. Je dirais que je suis franco-colombien quasiment de naissance. Je pense que la communauté franco-colombienne est une communauté en naissance. On a tous des parents qui viennent d’autre part. On est tous des immigrants ou issus de parents ou de familles avec une culture francophone différente. Dans le fond, on est uni par ce fait : on n’est pas vraiment d’ici, mais en même temps on l’est. On se définit moins par une culture homogène que par une diversité qui existe dans la communauté. On est en train de se définir comme communauté et on a le privilège de décider du sort et de la direction que va prendre cette communauté et des valeurs qu’elle va véhiculer.
La communauté est dans sa genèse. Elle se constitue par des gens qui arrivent et qui s’intègrent. On peut choisir de garder cette valeur de valoriser la diversité de cette francophonie apportée par les nouveaux arrivants. C’est en étant super ouvert à cette diversité qu’on peut se définir je pense. D’ailleurs, on est définis plutôt par notre recherche d’une identité que par ce qu’on est en ce moment. Et à l’avenir ce sera à nous de garder cette valeur de diversité et d’ouverture.»

Mohammad Younesi, 16 ans. Originaire de France, arrivé à Vancouver en juillet 2014.

Entretien réalisé le 29 août 2015.

«Personnellement, quand je suis arrivé à Vancouver, je cherchais une communauté francophone. Puis quand j’ai su qu’il y avait un Conseil PAR et POUR les jeunes francophones, j’ai su que c’était la bonne place pour que je fasse partie de cette communauté. Pour moi la francophonie de la Colombie-Britannique c’est comme une famille, être ensemble, puis s’entraider.
La communauté ici est importante parce que je ne veux pas oublier ma langue. Il faut que je la pratique. Et puis j’adore parler en français avec des gens ! Ça fait du bien d’entendre tous ces accents différents.»

Matilda Bertrand ,16 ans. Canadienne. Born and raised à Powell River.

Entretien réalisé le 24 juillet 2015.

«Je fais partie du Réseau Jeunesse depuis la 8e année. Mon amie Sydney faisait partie du Réseau Jeunesse pour l’école Côte-du-Soleil avec Rachel qui elle représentait Brooks et il avait besoin de quelqu’un pour remplacer Sydney. Je n’étais pas sûre parce-que j’étais gênée et je n’étais pas vraiment confortable avec l’idée, mais je me suis dit : "pourquoi pas, on va essayer!". Alors je me suis inscrite. En participant au Réseau Jeunesse j’ai appris plus sur le Conseil Jeunesse, j’ai rencontré beaucoup de jeune et j’ai eu mon déclic. Tu as entendu parler du déclic?»

«Non, c’est quoi le déclic?»

«C’est quand tu réalises que tu aimes être francophone et que tu es fier. Pour beaucoup de gens le déclic c’est aux Jeux, pour moi c’était avec le Réseau Jeunesse.»

Sarah Boukhouali, 17 ans. Née à Campbell River

Entretien réalisé en juillet 2016.

Sarah est déjà très impliquée dans les activités sportives parascolaires de son école, ce qui ne l'empêche pas d'avoir hâte de participer à la création et l'amélioration d'autres projets du CJFCB.

Son principal défi en tant qu'administratrice des 14-18 ans est de «pouvoir faire entendre les différentes opinions des jeunes au sujet des projets d'avenir, pour ensuite être en mesure de bien les représenter».

P.S. Elle adore voyager!

Rachel Delorme, 21 ans. Née en Colombie-Britannique.

Entretien réalisé en juillet 2016.

«J'ai 21 ans, née en Colombie-Britannique de deux parents francophone mais de cultures différentes. Ma mère est de la Normandie en France et mon père était de Saint-Jérome au Québec. Ayant des parents de deux cultures différentes m'a donné une ouverture d'esprit surtout parce que j'ai grandi en français dans un environnement anglophone.
Ce n'est pas toujours évident d'être francophone en Colombie-Britannique. Cependant, préserver ma francophonie a toujours été une de mes priorités. Ayant le CJFCB dans ma vie m'a particulièrement permis de grandir, de m'épanouir et de développer ma fierté francophone. Je suis très fière d'être encore active dans la communauté francophone, surtout ayant gradué du CSF il y a trois ans.
Ce n'est pas toujours évident de continuer de vivre en français après le secondaire. Je suis une jeune adulte qui a envie de donner de son temps à la jeunesse francophone en C.-B. La francophonie joue un rôle énorme dans mon identité et j'en suis fière!
Je crois que l’un de mes principaux défis en tant que nouvelle vice-présidente du Conseil Jeunesse est la découverte d'un univers dans lequel je ne suis pas encore très familière. Par contre, je suis certaine que mon immersion dans ce nouveau poste me sera facilitée grâce à la merveilleuse équipe qui m'entoure.
J'ai pu développer d'excellentes relations avec eux au fil des ans. Je suis prête pour ce nouveau défi et j'ai bien hâte! »