Tes Membres


Deviens membre du Conseil jeunesse!

Les membres du CJFCB ont des histoires uniques et proviennent des quatre coins du pays, voire même du globe. Ils sont francophones, francophiles ou franco-colombiens. Certains ont grandi ici, d’autres sont fraîchement arrivés en Colombie-Britannique, mais ils ont une chose en commun: l’amour de la langue française et le désir de se retrouver en communauté.

Si tu n’as pas participé à un événement du CJFCB mais que tu souhaites devenir membre, complète le formulaire! C’est gratuit.

Qui sont les membres du Conseil jeunesse ? 
Les membres du Conseil jeunesse sont des jeunes âgés de 14 à 25 ans. Ils ont participé à au moins une activité du CJFCB durant l’année. Dans le cadre du projet #LumiereSur, nous en présentons quelques-uns.

Pour être membre du Conseil jeunesse, tu dois :

  • Être âgé(e) de 14 à 25 ans ;
  • Résider en Colombie-Britannique ;
  • Parler français ;
  • Avoir participé à au moins un événement du Conseil jeunesse ;
  • Adhérer aux valeurs du Conseil jeunesse.

Pourquoi devenir membre de ton Conseil jeunesse? 

Être membre du Conseil jeunesse c’est :

  • Participer à l’Assemblée générale annuelle (AGA) du Conseil jeunesse;
  • Discuter et voter sur des décisions importantes pour le Conseil jeunesse (budget, programmation…);
  • Déposer des mandats auprès du Conseil d’administration (dans le cadre de l’AGA);
  • La possibilité de participer à toutes les activités du Conseil jeunesse;
  • Faire partie et t’engager pour le développement de ta communauté.

 

Événements : Assemblée générale extraordinaire (AGE) et assemblée générale annuelle (AGA)

  • Assemblée générale extraordinaire (AGE) 2017

En 2016, la province de la Colombie-Britannique s’est dôté d’une nouvelle loi pour les organismes à but non lucratifs afin notamment de leur donner plus de flexibilité. Dans ce contexte, le Conseil jeunesse en a profité pour mettre à jour ses statuts et réglements.

Date : vendredi 24 mars de 19h00 à 20h00
Lieu : école Jules Verne (5445 Baillie St, Vancouver, BC V5Z 3M6)

Tu as des questions? N’hésite pas à nous contacter par courriel à information@cjfcb.com.

#CBenfamille

 

Célia Saunier, 17 ans. Née à La Réunion, en France, arrivée en Colombie-Britannique en 2011.

«Toute ma vie j’ai cherché ma maison. Étant française d’origine, née à La Réunion, ayant vécu dix ans au Québec et vivant maintenant à Vancouver, je n’ai jamais vraiment su d’où je venais réellement. Je suis même allée jusqu’au Maroc essayant de trouver mon chez moi. Ce que j’ignorais, c'est que ma maison avait toujours été à mes côtés toute ma vie. Ma maison, c’est ma famille. Et peu importe dans quel continent la vie nous emmènera, je serai toujours à la maison, avec ma famille. Seulement, j’étais trop occupée à chercher ailleurs...»

Noah Rondeau, 19 ans. Né aux États-Unis, arrivé en Colombie-Britannique à l’âge de 3 ans. Membre actif et représentant 19-25 ans du CJFCB.

Entretien réalisé le 18 septembre 2015.

«Je ne suis pas né ici, mais j’ai grandi ici. Je dirais que je suis franco-colombien quasiment de naissance. Je pense que la communauté franco-colombienne est une communauté en naissance. On a tous des parents qui viennent d’autre part. On est tous des immigrants ou issus de parents ou de familles avec une culture francophone différente. Dans le fond, on est uni par ce fait : on n’est pas vraiment d’ici, mais en même temps on l’est. On se définit moins par une culture homogène que par une diversité qui existe dans la communauté. On est en train de se définir comme communauté et on a le privilège de décider du sort et de la direction que va prendre cette communauté et des valeurs qu’elle va véhiculer.
La communauté est dans sa genèse. Elle se constitue par des gens qui arrivent et qui s’intègrent. On peut choisir de garder cette valeur de valoriser la diversité de cette francophonie apportée par les nouveaux arrivants. C’est en étant super ouvert à cette diversité qu’on peut se définir je pense. D’ailleurs, on est définis plutôt par notre recherche d’une identité que par ce qu’on est en ce moment. Et à l’avenir ce sera à nous de garder cette valeur de diversité et d’ouverture.»

Vincent Picard, 20 ans. Né à Victoria, en Colombie-Britannique. Membre actif et représentant 19-25 ans du CJFCB.

Entretien réalisé le 29 août 2015.

«Bien que mes parents soient tous deux originaires du Québec, j’ai toujours vécu ma vie à Victoria. Je ne connais donc pas cet aspect québécois, mais vraiment plus l’aspect franco-colombien. J’ai par conséquent pu adopter deux cultures et deux accents différents. Pour moi c’est ça ma culture: c’est les deux cultures ensemble. Certaines personnes pensent que ces cultures sont uniques et bien séparées, mais moi je les vois ensemble, unies. Je suis la représentation unie de ce mélange. C’est une opportunité qui m’ouvre tellement de portes aussi bien dans le domaine politique que dans le cadre du travail. […]
On me demande toujours d’où je viens. Je dis alors que je viens de Victoria en C.-B., ce qui surprend toujours beaucoup. Peu de personnes, même au Québec, savent qu’il y a des francophones dans l’Ouest. Ma part dans tout ça, c’est de propager le mot: « oui, il y a des francophones dans l’Ouest et que oui on est bilingues ! On n’a pas peur de parler en français ou en anglais. C’est notre identité.»

Mohammad Younesi, 16 ans. Originaire de France, arrivé à Vancouver en juillet 2014.

Entretien réalisé le 29 août 2015.

«Personnellement, quand je suis arrivé à Vancouver, je cherchais une communauté francophone. Puis quand j’ai su qu’il y avait un Conseil PAR et POUR les jeunes francophones, j’ai su que c’était la bonne place pour que je fasse partie de cette communauté. Pour moi la francophonie de la Colombie-Britannique c’est comme une famille, être ensemble, puis s’entraider.
La communauté ici est importante parce que je ne veux pas oublier ma langue. Il faut que je la pratique. Et puis j’adore parler en français avec des gens ! Ça fait du bien d’entendre tous ces accents différents.»

Laetitia Jacquonton, 23 ans. Née à Paris, arrivée à Nanaimo (C.-B.) à l’âge de 14 ans.

Entretien réalisé le 28 août 2015.

«Lorsque j’ai su qu’on partait, j’étais tellement en colère, j’ai pas mangé pendant deux semaines. J’ai pleuré pendant tout le trajet. On a fait Paris-Toronto, Toronto-Vancouver, puis le ferry jusqu’à Nanaimo. Je me rappelle de la date : c’était le 3 septembre 2006. C’était un dimanche, c’était horrible.
Honnêtement, je n’ai pas de regrets. Maintenant, j’ai les deux langues, je connais deux cultures. Mais en même temps j’ai été arrachée de chez moi. Ce qui m’a fait le plus de mal c’est de ne pas avoir dit au revoir à mes grands-parents et je ne les ai pas revus pendant cinq ans!»

Ashton Ramsay, 15 ans. Né en Colombie-Britannique.

Entretien réalisé le 27 août 2015.

«J'aime rencontrer de nouveaux amis qui ont la même passion que moi: Parler en français! Je trouve que c'est important d'être dans un environnement francophone. J'ai décidé de m'impliquer dans le 25e anniversaire du CJFCB parce que j'aime aussi l'histoire! Je trouve que l'histoire des organisations est très unique et inspirante à voir. Croyez-le ou non, il y a quelques années le CJFCB avait même une chanson thème!
C'est aussi pour partager l'histoire de notre organisation aux membres que je m’implique. Je ne suis pas encore certain de ce que j'aimerais faire plus tard, peut-être guide de plein air. Mais c'est sûr et certain que j'aimerais travailler en français!»

Dominique Charlebois, née au Québec, arrivée en C.-B. à l’âge de 12 ans après avoir vécu en Alberta pendant 7 ans.

Entretien réalisé le 27 juillet 2015.

«Quand ma grand-mère a déménagé ici avec son mari, elle avait trois enfants qui parlaient français, mais ici les gens riaient de mes oncles et mes tantes, car ils étaient francophones. Alors, ma grand-mère a arrêté de parler en français et elle a envoyé ces enfants à l’école anglophone. Je ne veux pas que ça m’arrive. Ma mère a manqué la chance d’être francophone parce-que la culture ici ne le permettait pas.

L’école en français, c’est mon seul contact avec la langue française. Et là, je vais étudier en anglais, malheureusement. Le français c’est important pour moi, je m’associe beaucoup avec cette langue. Même si je n’ai pas aimé l’école francophone, j’ai décidé de continuer mon éducation en français parce que c’était important pour moi et pour ma mère. J’ai décidé de continuer et de graduer en français. Ma sœur, a perdu son français, elle le comprend, mais elle ne veut pas l’enseigner à ses enfants. Moi, je veux enseigner le français à mes enfants.»

Érika Massicote, 19 ans. née en Ontario, arrivée à Comox il y a 10 ans Marie-Gabrielle Bédard, 15 ans, née au Québec, arrivée à Comox il y a 3 ans.

Entretien réalisé le 25 juillet 2015.

«On va te parler de Mathieu. C’est un gars de notre école. Il n’aime pas trop ça parler en français, du tout. Nous, on a voulu l’embarquer dans #LGT2015 on était comme : «tu vas venir avec nous! » Et il était super pumped, mais il pensait surtout au défi sportif. Dans l’avion juste après l’événement, après avoir parlé toute la fin de semaine avec les autres francophones en revenant, il était comme : «Érika! Je veux parler en français tout le temps, je suis tellement fier! » Et il était tellement excité! J’étais comme OMG! Ça fait tellement du bien. Et il va refaire La Grande Traversée l’année prochaine.»

Matilda Bertrand ,16 ans. Canadienne. Born and raised à Powell River.

Entretien réalisé le 24 juillet 2015.

«Je fais partie du Réseau Jeunesse depuis la 8e année. Mon amie Sydney faisait partie du Réseau Jeunesse pour l’école Côte-du-Soleil avec Rachel qui elle représentait Brooks et il avait besoin de quelqu’un pour remplacer Sydney. Je n’étais pas sûre parce-que j’étais gênée et je n’étais pas vraiment confortable avec l’idée, mais je me suis dit : "pourquoi pas, on va essayer!". Alors je me suis inscrite. En participant au Réseau Jeunesse j’ai appris plus sur le Conseil Jeunesse, j’ai rencontré beaucoup de jeune et j’ai eu mon déclic. Tu as entendu parler du déclic?»

«Non, c’est quoi le déclic?»

«C’est quand tu réalises que tu aimes être francophone et que tu es fier. Pour beaucoup de gens le déclic c’est aux Jeux, pour moi c’était avec le Réseau Jeunesse.»

Ryme Lahcene, 19 ans. Française née en Belgique, d'origine marocaine. Arrivée au Canada à l'âge de 10 ans.

Entretien réalisé le 15 juillet 2015.

«Ces temps-ci, je me demande: "Where is home?" Je suis de nationalité française, d’origine marocaine, j’ai passé la moitié de ma vie en Belgique, l’autre moitié au Canada. En Belgique, on était considérés comme étrangers, au Maroc on est considérés comme des gens qui ont quitté. Il y a une chose dont je suis certaine, c’est que la francophonie a toujours fait partie de mon identité, peu importe où je suis allée. Je reviens d’un voyage en Tanzanie. Là-bas c’était clair que Vancouver était la maison. Mais ma famille vient de déménager au Manitoba… Je me demande si la maison est où ma famille se trouve. On a toujours été ensemble, peu importe.»

Liza Siamer, 19 ans. Algérienne. Arrivée au Canada à 15 ans.

Entretien réalisé le 14 juillet 2015.

«C’est toujours dure d’expliquer à quelqu’un ce que c’est d’avoir une jumelle. C’est juste une partie de toi, mais vraiment à l’extérieur de toi. C’est comme les deux aigles sur le drapeau albanais qui se tiennent le dos, qui vont pas tomber l’un et l’autre, c’est inexplicable d’avoir une jumelle, elle est toujours là, on se soutient mutuellement.»

«J’ai envie de changer les choses, je pense que c’est ça mon objectif dans le monde. Mais je me sens tellement loin à Vancouver...J’aimerais étudier le journalisme. Je pense qu’à travers les médias on peut tellement avoir une influence, et si tu es quelqu’un de reconnu tu peux vraiment avoir un impact. J’aimerais étudier le journalisme en Europe, j’aimerais étudier dans le sud de la France, j’ai une école en tête. Je leur ai écrit et j’ai une entrevue via Skype la semaine prochaine.»

Sarah Boukhouali, 17 ans. Née à Campbell River

Entretien réalisé en juillet 2016.

Sarah est déjà très impliquée dans les activités sportives parascolaires de son école, ce qui ne l'empêche pas d'avoir hâte de participer à la création et l'amélioration d'autres projets du CJFCB.

Son principal défi en tant qu'administratrice des 14-18 ans est de «pouvoir faire entendre les différentes opinions des jeunes au sujet des projets d'avenir, pour ensuite être en mesure de bien les représenter».

P.S. Elle adore voyager!

Rachel Delorme, 21 ans. Née en Colombie-Britannique.

Entretien réalisé en juillet 2016.

«J'ai 21 ans, née en Colombie-Britannique de deux parents francophone mais de cultures différentes. Ma mère est de la Normandie en France et mon père était de Saint-Jérome au Québec. Ayant des parents de deux cultures différentes m'a donné une ouverture d'esprit surtout parce que j'ai grandi en français dans un environnement anglophone.
Ce n'est pas toujours évident d'être francophone en Colombie-Britannique. Cependant, préserver ma francophonie a toujours été une de mes priorités. Ayant le CJFCB dans ma vie m'a particulièrement permis de grandir, de m'épanouir et de développer ma fierté francophone. Je suis très fière d'être encore active dans la communauté francophone, surtout ayant gradué du CSF il y a trois ans.
Ce n'est pas toujours évident de continuer de vivre en français après le secondaire. Je suis une jeune adulte qui a envie de donner de son temps à la jeunesse francophone en C.-B. La francophonie joue un rôle énorme dans mon identité et j'en suis fière!
Je crois que l’un de mes principaux défis en tant que nouvelle vice-présidente du Conseil Jeunesse est la découverte d'un univers dans lequel je ne suis pas encore très familière. Par contre, je suis certaine que mon immersion dans ce nouveau poste me sera facilitée grâce à la merveilleuse équipe qui m'entoure.
J'ai pu développer d'excellentes relations avec eux au fil des ans. Je suis prête pour ce nouveau défi et j'ai bien hâte! »