Juin 2017 : Retour sur le Sommet sur l’éducation avec Sophie Brassard, présidente du CJFCB


Le Sommet sur l’éducation 2017, organisé par la Fédération nationale des conseils scolaires francophones, et en collaboration avec un comité organisateur, s’est déroulé du 04 au 06 mai 2017 à Ottawa et en simultanée à Edmonton et Moncton. Près de 300 participants et acteurs de l’éducation francophone étaient réunis à l’occasion de ce Sommet sur le thème suivant : « Agir ensemble, pour une éducation en langue française à la hauteur de nos aspirations». Pour la première fois, une délégation jeunesse a pris part à cet événement. Sophie Brassard, vice-présidente de la Fédération de la jeunesse canadienne française (FJCF) et présidente du Conseil jeunesse francophone de la C.-B. , nous en dit plus sur sa participation et celle de la délégation jeunesse.

En tant que représentante de la FJCF, quel a été ton rôle et quelles actions as-tu menées lors de ce Sommet?
Au sommet, j’ai fait partie de la délégation de la FJCF qui comprenait Rachel Delorme (la représentante de la Colombie-Britannique au sein de la FJCF), Justin Johnson (président de la FJCF) ainsi que Josée Vaillancourt (directrice générale de la FJCF) et Mélodie Hallé (directrice-adjointe de la FJCF). Ensemble, nous avons représenté les intérêts de la jeunesse canadienne-française au sein de différentes discussions et table rondes. La FJCF a aussi mené un atelier sur la sécurité linguistique, donc c’était vraiment notre plus grand message au cours de la fin de semaine.

Qu’a apporté, d’après toi, la présence de la délégation jeunesse à cet événement et qu’est-ce que cela a apporté aux jeunes présents?
La délégation jeunesse était énorme! Il y avait tellement de jeunes et selon moi, cela a grandement changé l’atmosphère du sommet. Les jeunes étaient très dynamiques et engagés dans les discussions et ont amené la perspective d’étudiants qui sont encore dans le système scolaire. Cela donne, selon moi, de l’importance aux enjeux quand les jeunes sont là et peuvent témoigner des expériences qu’ils vivent chaque jour à l’école. Dans le cas de la sécurité linguistique, nous pouvions voir que dans certains cas, « l’insécurité » linguistique se vit à chaque jour et que c’est donc urgent qu’on prenne des mesures pour contrer ceci comme communauté et comme société.

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